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De jeunes réfugiées partagent leurs rêves d’avenir

Hana, 16 years old
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Dans un monde où la seule constante n’est que tourmente et incertitude, l’éducation peut représenter une planche de salut pour les jeunes filles. Lorsqu’elles ne fréquentent pas l’école, elles sont davantage vulnérables à la violence, à la discrimination et à l’exploitation dont le mariage précoce et les grossesses pendant l’adolescence.

Et encore plus en situations d’urgence où les filles courent 2,5 fois plus de risques que les garçons de ne pas pouvoir aller à l’école.

Plan International a demandé à de jeunes filles d’un camp de réfugiés en Jordanie de lui confier leurs espoirs et leurs rêves d’avenir. Certaines souhaitent un jour devenir médecins, tandis que d’autres espèrent travailler comme enseignantes.

Quelles que soient leurs aspirations, elles partagent toutes un désir profond et indéfectible de fréquenter l’école et de continuer à apprendre.

Faites ici connaissance avec six adolescentes qui refusent d’abandonner leurs rêves.

Fatima* rêve de devenir informaticienne

Fatima
Fatima*, âgée de 14 ans

« Je n’ai fréquenté l’école que pendant deux ans en Syrie et je n’ai pas encore appris à lire ni à écrire. Au camp de réfugiés d’Azraq, j’ai recommencé à aller à l’école. J’ai appris pour la première fois à me servir d’un ordinateur et je suis devenue passionnée d’ordinateurs. On peut tout apprendre avec eux! Je rêve de devenir informaticienne afin d’enseigner aux autres comment utiliser un ordinateur. »

Jamila* rêve de devenir astronome et astronaute

Jamila
Jamila*âgée de 16 ans

« Je rêve de devenir astronome et astronaute. En Syrie, je n’avais jamais vraiment remarqué les étoiles. J’avais plutôt l’habitude de regarder des films d’action en soirée. Quand ma famille s’est installée dans ce camp situé dans le désert, il n’y avait rien à faire le soir. Au début, nous n’avions pas d’électricité, alors je m’asseyais simplement à l’extérieur et je contemplais les étoiles. Elles sont si brillantes ici! J’ai commencé à ressentir une véritable fascination pour la Voie lactée et les planètes. Je souhaite devenir la première femme syrienne à aller sur la lune. »

Hana* rêve de devenir pédiatre

Hana
Hana*, âgée de 16 ans

« Ma ville natale de Damas me manque : ses édifices, son ambiance et ses habitants. C’est comme si une partie de mon âme était restée en Syrie, lorsque nous sommes partis il y a quatre ans. Je ressens maintenant une sorte de vide en moi. Je rêve de me sentir libre. J’aimerais me sentir comme une personne normale qui peut partir quand elle veut.

Déjà, toute petite, je me demandais pourquoi certains enfants n’avaient pas de cheveux. Et lorsque j’ai appris que c’était à cause de la chimiothérapie, j’ai tout de suite voulu les aider. C’est pourquoi j’aimerais devenir pédiatre et me spécialiser en oncologie. Et si j’excelle vraiment, peut-être que je trouverai un remède révolutionnaire pour guérir le cancer. »

Iman* rêve de devenir médecin

Iman
Iman*, âgée de 7 ans

« Je rêve de devenir médecin parce que je veux aider les autres. Une fois, j’ai dû aller à l’hôpital, mais le médecin n’a diagnostiqué aucune maladie, je n’avais tout simplement pas assez pris de vitamines. L’un de mes plus grands rêves est de bénéficier d’une nourriture saine.

Et ma famille élargie me manque. Je rêve de les retrouver et que nous ayons de nouveau du plaisir ensemble. »

Hayat* rêve de devenir enseignante en mathématiques

Hayat
Hayat*, âgée de 14 ans

À Alep, en Syrie, nous vivions comme des prisonniers. Ma mère ne nous aurait jamais laissé sortir, moi et mes trois frères, même pas pour aller à l’école. Je ne voyais jamais mes amies.

Nous sommes arrivés ici il y a environ un an. Même si les conditions sont difficiles, je me sens en sécurité au camp. Je me suis fait des amies et j’adore me rendre à l’école, faire mes devoirs et jouer sur mon téléphone avec elles.

Je rêve de devenir enseignante en mathématiques parce que j’aime les chiffres. Je rêve également de rentrer en Syrie lorsque la guerre sera terminée. »

Nadira* rêve de devenir enseignante d’anglais

Nadira
Nadira*, âgée de 13 ans

« Nous avons fui Homs cachés dans un camion il y a trois ans. L’école et mes amies me manquent. Beaucoup d’entre elles sont réfugiées au Liban. J’ignore comment elles vont. Je rêve de revoir mes meilleures amies.

J’aimerais devenir enseignante d’anglais. Ma propre enseignante me motive en me donnant beaucoup de soutien. Je suis la meilleure de ma classe, ce qui me pousse à travailler plus fort, même si pour le moment, tout ce que je peux dire c’est : “Je m’appelle Nadira”.

Plan International soutient les familles réfugiées au camp de réfugiés d’Azraq et de l’est d’Amman en Jordanie.

* Les prénoms ont été modifiés pour protéger les identités des jeunes filles.

L’éducation sauve des vies : lisez ces histoires inspirantes.

A female refugee leans up against a chain fence
De jeunes réfugiées partagent leurs rêves d’avenir
A girl named Mira looks into the camera
Mira veut aller à l'école
Karyna, 14, walks down the road with her little sister Milana, 4, in Donetsk region in eastern Ukraine. Her path to school is littered with landmines and other remnants of the conflict.
La longue et dangereuse route jusqu’à l’école pour les filles dans l’est de l’Ukraine
A teenage refugee
Une adolescente réfugiée poursuit son rêve de devenir journaliste
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